Nelly Maes : « J’ai sympathisé avec la cause flamande dès que j’ai été en âge de penser »
Avant de revenir couler ses vieux jours à Sinaai, village de Flandre occidentale où elle a grandi, Nelly Maes était l’une des mandataires les plus en vue de la Volksunie. L’une des plus progressistes, aussi. De l’émerveillement que le parti suscitait chez l’adolescente, dans les années 1960, à sa dislocation en 2001, elle a tout vu, tout entendu. On a rencontré « Nelly la rouge », chez elle, entre les tapis persans et les piles de journaux nationalistes corses. On a parlé de son amour du Pays basque, du glissement vers la droite de la N-VA et de ses combats de toujours : la paix, le social, l’Europe. Et de la cause flamande, bien entendu.
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Été 2024 N° 27
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