Benoît Lutgen : « J’ai un rapport presque philosophique à la bouffe »
Bastogne n’a plus de gare, mais un restaurant qui y ressemble fort. C’est dans cette institution née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, mariant ambiance de bistro parisien et réplique de l’Orient-Express, que Benoît Lutgen a reçu « Wilfried » pour un bon suprême de volaille des familles, bien gras comme il faut. Bien gras et bien grave aussi, car les lourds sujets d’actualité ne manquaient pour accompagner la ripaille : la crise agricole, les inspecteurs de l’Afsca, les traités commerciaux « couille-boule »… Ce qui n’a pas empêché le bourgmestre de Bastogne et député européen de nous dévoiler son secret le plus intime. Ou comment il s’y prend pour préparer la meilleure « soupe du chasseur » du cœur de l’Ardenne.
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Printemps 2024 N° 25
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