Nadia Naji (Groen) : « Je ne crois pas en la méritocratie »
L’égalité des chances dès la naissance, la responsabilité individuelle : de l’enfumage. La société écologique et solidaire nécessite un cadre solide, et c’est au politique de le tracer. En juin dernier, Nadia Naji, la trentaine, fille d’ouvrier marocain et de mère au foyer algérienne, bruxelloise élevée en français, éduquée en néerlandais, investissait la présidence de Groen aux côtés de Jeremie Vaneeckhout. Une conscience politique affûtée, ado, à la caisse des supermarchés, en flânant dans les rues de Molenbeek et à l’école, haut lieu de manifestation d’un racisme structurel. Lors des discussions familiales, entre le JT et les frites-tajine, aussi.
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